On prévient depuis cinquante ans, mais il y a cinquante ans
on était bien naïfs : on croyait à la bonne volonté des politiques et à la
sagesse de ceux qui détiennent un pouvoir économique ou social. C’était avant
qu’on comprenne comment fonctionne le monde aujourd’hui et au profit de qui.
Ceux qui ont ces pouvoirs ne sont pas à convaincre. Ils savent depuis toujours
quelle sont les conséquences du mode de fonctionnement de la civilisation
qu’ils nous imposent, et ce n’est pas par incompétence qu’ils nous mènent à
notre perte, mais simplement parce que c’est leur intérêt de surtout ne rien
changer. Après eux le déluge. Ils nous
ont donc fait croire pendant des années qu’ils avaient les meilleures
intentions du monde et qu’ils feraient tout pour améliorer les choses, mais
vient un temps où on est bien obligé de reconnaître que, loin de faire quoi que
ce soit dans ce sens, tout a été fait pour rendre irréversible le
fonctionnement actuel.
Cela dit, rien n’est irréversible, ce qu’il faut changer
c’est notre croyance qu’on peut attendre quoi que ce soit des politiques et des
industriels. Certes certains sont de bonne volonté, mais les autres se
chargeront de les mettre hors d’état de ne pas nuire. Hulot avait un autre
discours, plus positif, mais la suite a
montré que ce discours positif est vain. On lui a fait comprendre qu’il valait
mieux qu’il se tienne tranquille, comme Coluche et d’autres.
Il y a cinq graines principales de civilisation qui sont à
l’origine de la catastrophe en cours. Catastrophe lente mais d’autant plus
grave et profonde. Ces cinq causes sont celles qui sont savamment cultivées par
ceux qui s’approprient la gestion de nos civilisations, et nous proposons
ci-après les cinq autidotes que nous devons nous approprier pour retrouver
notre souveraineté et sauver ce qui peut être sauvé. Tout ce processus est
décrit beaucoup plus en détails dans le livre de Frank Hatem « LES CINQ
CLEFS », Editions Louise-Courteau, DG diffusion en librairies ésotériques.
Le fait que ce genre de livres ne puisse être diffusé que
dans le circuit « ésotérique » est tout à fait représentatif des
manipulations actuelles. Il en tient à vous que ces connaissances viennent au
grand public. Si nous n’exigeons rien, nous n’obtenons rien.
Notre civilisation conduit inexorablement et depuis son
début à la destruction de la planète, et la situation actuelle n’en est que la
phase finale accélérée. Et tant qu’on n’a pas discerné les véritables causes
originelles de ce processus, on ne peut rien y changer. Le fait de les
discerner ne suffit pas à changer quelque chose, mais c’est la condition
première. Ensuite, tout reste à faire, mais en sachant comment, c’est déjà
beaucoup.
D’ici dix ans, il n’y aura probablement plus un poisson dans
les mers, plus un km2 de forêt tropicale, plus un seul grand mammifère
sauvage. Le monde
« civilisé » ne le sera plus car en guerre ouverte contre ceux qui
l’envahiront en fuyant les régions menacées ou se battant pour un verre d’eau.
La situation sera bien pire que ce qu’on imagine généralement. Et cela fait des
décennies que certains l’annoncent sous la risée de ceux qui préfèrent se
cacher la tête dans le sable.
Première cause : LE PRÊT A INTERÊT
Ne riez pas, vous le comprendrez plus tard si vous ne l’avez
pas encore compris : l’instauration du prêt à intérêt dans l’antiquité par
les Phéniciens, en contravention flagrante de la Loi spirituelle de la plupart
des peuples qui considèrent le prêt à intérêt comme un des plus grands crimes
contre l’humanité, est la cause numéro 1 de la destruction progressive et
inexorable de la planète. Pourquoi ? Simplement parce que le fait de faire de l’argent une
marchandise, ce qu’il n’est pas puisqu’il est fait pour être un moyen d’échange
de marchandises et non une marchandise lui-même, conduit à l’accumulation capitaliste
monopolistique.
Il est évidemment lié à la recherche du profit immédiat,
puisque l’argent va être orienté là où son prêt est le plus rentable et non là
où il est utile. On comprend aisément qu’il n’est pas envisageable de défendre
l’écologie, l’humain ou les cultures dans ces conditions. Il est toujours
émouvant de voir des citoyens pleins de bonne volonté demander aux candidats
politiques lors des campagnes électorales : « et que comptez-vous
faire pour améliorer le sort des plus pauvres », et « que
comptez-vous faire pour défendre les petits commerçants contre la grande
distribution », et « que comptez-vous faire pour éviter l’immigration
depuis les pays surexploités », « et que comptez-vous faire pour
lutter contre le terrorisme » et « que comptez-vous faire pour lutter
contre l’effet de serre et le réchauffement climatique » ?
Toutes ces questions n’ont aucune réponse possible dans un monde où la loi est
le prêt à intérêt car c’est le moteur de toute guerre, de toute destruction du
tissus social et de l’environnement, de l’exploitation de l’homme et de la nature par l’homme, et
dont toute prétendue réponse est un mensonge.
La première chose à faire est d’interdire tout prêt à intérêt à quelque
niveau que ce soit, de façon ferme et définitive, de mettre tout contrevenant
hors d’état de nuire, et cela aura pour effet immédiat la fin de toute
croissance économique, la mort du capitalisme monopolistique, et par suite la
fin de la destruction de la planète sans délai. Evidemment les sociétés
secrètes veillent au grain pour entretenir le fonctionnement de la finance
internationale et veillent pour cela à mettre au pouvoir des hommes politiques
qui, quelles que soient leurs promesses électorales, ne changeront strictement
rien au fond des choses. Et seront virés pour incompétence à la prochaine
élection, remplacés par d’autres qui joueront le même rôle. Encore une fois, ce
n’est absolument pas affaire de compétence mais de volonté au niveau le plus
élevé.
Ceux qui lisent ces lignes crieront au fou, en mesurant les
conséquences dramatiques d’une telle déstructuration économique induite par la
suppression du prêt à intérêt. La folie consiste à ne pas le faire. On peut
très bien se remettre à vivre comme avant la civilisation phénicienne. Aucun
problème, même si ce n’est pas forcément agréable pour tout le monde. Mais ne
pas le faire est la certitude que la fin est proche. On a le droit de préférer
la mort à l’inconfort, mais on n’a pas le droit de préférer la mort des autres
à son propre inconfort.
Ceci n’est pas question d’opinion, ce processus est clair
depuis le début. Petit à petit, l’argent va de moins en moins au travail et va
de plus en plus au capital. Les richesses s’accumulent entre les mains de
quelques uns, qui traitent le reste de l’humanité de plus en plus comme des
esclaves. Cela a commencé avec une seule et unique banque phénicienne qui s’est
répandue en Europe puis en Amérique, et qui a colonisé le monde entier. La
période cruciale de son développement est sa période suisse, lorsque les mercenaires
suisses étaient loués aux armées européennes afin d’endetter les Etats auprès
de cette banque unique. On sait fort bien que c’est la banque elle-même qui
suscitait les conflits façon Machiavel pour ensuite en bénéficier. Aujourd’hui
c’est toujours en Suisse que sont détenues les fortunes qui mènent le monde, en
particulier celle de l’Arabie Séoudite qui a depuis longtemps tout pouvoir sur
les Etats Unis d’Amérique. Ceux qui doutent de cette thèse n’ont qu’à se
renseigner. Nous n’allons pas perdre notre temps à justifier des affirmations
depuis longtemps démontrées, et qui ne sont contestées par personne dans les
milieux des sociétés secrètes qui mènent gouvernements et multinationales. Nous
sommes ici pour avancer vers les solutions.
Le prêt à intérêt est un crime contre l’humanité et la
planète qui doit être puni comme tel. Toute personne qui s’y livre (car ce sont
toujours des personnes même si les banques et les Etats sont des personnes
morales) devra être condamnée et punie par les peuples en conséquence. Nous
sommes tous responsables d’accepter le jeu ou de le refuser.
ANTIDOTE : pour ceux qui refusent dès aujourd’hui le
prêt à intérêt, il est très facile d’organiser des systèmes d’échanges locaux
ou équivalents, qui permettent à chacun de s’endetter s’il le désire pour
consommer à l’avance, ou de trouver débouché pour les activités qu’il veut,
sans que cela ait la moindre conséquence négative sur le plan économique et
social. L’argent est créé en contrepartie d’une production, et il ne peut être
ni vendu ni loué, seulement prêté en fonction d’un crédit correspondant
également à une production réelle, qui peut être matérielle, intellectuelle,
artistique ou autre.
Le SEL est le moyen de rétablir une économie juste, en retrouvant la souveraineté monétaire qui est
un droit imprescriptible des peuples (si aujourd’hui la création monétaire est
monopolisée légalement par les organismes financiers, c’est évidemment dans le
but de maintenir les peuples en sujétion par rapport aux banques). L’argent n’a
rien de mauvais en soi, c’est le fait qu’il devienne lui-même un bien, une
marchandise, qui le dénature et le rend néfaste. Il doit rester une unité
d’échange sans valeur autonome. L’argent qui n’est pas échangé par son
propriétaire est mort, il ne doit rien rapporter.
C’est comme l’eau. La fonction de l’eau est l’échange. Une
eau stagnante (en bouteille par exemple) s’acidifie et devient mauvaise pour
l’organisme. C’est pourquoi les bouteilles d’eau sont systématiquement
irradiées. L’eau qui a une haute vibration est celle qui circule le plus vite.
Vivre en réseau est normal. L’être humain est fait pour
vivre en réseau, c’est-à-dire en tribus à géométrie variable. On a sa tribu
pour le travail, sa tribu pour la vie affective, sa tribu pour la spiritualité
etc. On n’est pas fait pour vivre à la fois dans des ensembles de millions de
personnes et totalement isolé. C’est une des conséquences de l’urbanisation qui
elle aussi est une conséquence du prêt à intérêt qui tue celui qui veut vivre
de son travail et de sa terre directement.
Le salariat est contraire à la nature humaine mais découle
directement du monopolisme financier. Dans un premier temps, nous conseillons
donc à tous nos lecteurs de comprendre mieux ce que c’est que l’argent, de se
réconcilier avec sa vraie nature, et d’apprendre à vivre en dehors du salariat,
en n’ayant plus ni patron ni risque de chomage, en ayant des revenus
directement liés à son initiative personnelle et à son travail, et dans la
solidarité et l’entraide. Cela ne peut se faire qu’en réseau et cela s’apprend.
Donc nous proposons des formations pour cela, et vous pouvez vous renseigner
sur le site de la Cosmic GoldenCard. Le livre « Cosmic GoldenCard »
met en évidence les principes spirituels qui doivent régir nos relations sociales
et économiques si on veut aider la planète, et qui seront évidemment ceux qu’on
mettre en œuvre dans l’avenir lorsque, s’il reste des combattants, on sera allé
au bout de la logique autodestructrice actuelle.
D’une façon générale, tous les principes d’antidote exposés
dans ce site peuvent être mis en œuvre dès maintenant pour donner une chance à
la planète et donc à l’humanité de s ‘en sortir, mais de toute façon ils seront
mis en œuvre « après ». Lorsque la civilisation aura changé par la force
des choses. Faisons en sorte qu’elle change par notre volonté organisée et non
contrainte et forcée par l’enchaînement inexorable d’événements dramatiques.
Deuxième Cause : L’EXPLOITATION ANIMALE
Comme dit le très regretté Jean Prieur dans
« L’Ame des Animaux » : « on reconnaît la qualité
spirituelle d’un homme à son attitude vis-à-vis des animaux, car leur faire du mal ne conduit à aucune
punition, et leur faire du bien ne conduit à aucune récompense ».
Les animaux sont notre monde émotionnel, juste en-dessous du
monde mental qui caractérise l’humain, et nous avons le choix entre réduire ce
qui nous est confié en esclavage et l’exploiter pour le bénéfice de ce mental,
ou au contraire le remercier et se mettre à son service en reconnaissant qu’une
pyramide n’a pas de haut si elle n’a pas de bas. On s’en apercevra si par
malheur le génocide animal actuel est mené à terme, la disparition des
abeilles, des cétacés, des poissons et des oiseaux étant un danger immédiat
pour notre survie. Elle est bien engagée hélas. La disparition des grands
mammifères sauvages, si tragique et scandaleuse, n’a pas de conséquences
vitales pour l’homme dans l’immédiat, elle sert d’avertissement et de test pour
la spiritualité humaine. Ne pas s’en soucier est un immense crime. L’encourager,
ce qui est le cas de 99 % des gens, est un crime encore plus grand, souvent
ignoré, mais ce n’est pas parce qu’on ignore qu’on est un criminel qu’on
devient un innocent. Tous les éléments d’information et tous les signes sont là
pour qu’on ouvre les yeux, si on ne les ouvre pas c’est qu’on ne veut surtout
pas les ouvrir.
Le génocide animal est de deux sortes : c’est d’une
part la destruction des milieux naturels nécessaires à la vie des animaux
sauvages, et on sait parfaitement quelle est la cause de cette
destruction : c’est la croissance économique. La Chine est en train de
réduire l’Afrique en cendres, Mc Donald et le gouvernement brésilien sont en
train de réduire l’Amazonie en cendres, d’autres se chargent de réduire la
Toundra sibérienne en cendres, quand à l’Indonésie et la région, il n’en reste
déjà pas grand chose. Ces milieux naturels ne sont défendus par personne. Les
animaux ne sont pas syndiqués et les Indiens d’Amazonie et les Papous prêchent
évidemment dans le désert. Car ces milieux sont aussi ceux qui permettent la
survie de peuples entiers qui eux, ont toujours continué de vivre humainement,
sans aucun prêt à intérêt.
La croissance économique n’a qu’une cause : le prêt à
intérêt. Elle est en fait la croissance de quelques uns, quelques
multinationales monopolistiques, puisque tous les autres s’appauvrissent et
sont menés à la famine. Seuls ceux qui créent des structures locales d’échanges
peuvent s’en sortir. A terme c’est la seule issue, qui redonne à l’humain sa
dimension normale.
On sait bien, comme dit le fils Cousteau, que chaque fois
qu’on mange un beefsteak, on coupe un arbre. On est responsable de cela puisque
ces forêts sont rasées comme au Kénya ou au Brésil pour élever des vaches sur
un terrain acide qui finira tôt ou tard en désert. Gâchis épouvantable quand on
pense à la souffrance incommensurable des millions d’animaux qui périssent de
la destruction de leur milieu de vie. Exactement ce que faisaient les Barbares
lorsqu’ils pillaient, brûlaient et massacraient les villages au Moyen Age, ce
qui se fait d’ailleurs encore dans certaines régions du monde. L’homme n’a pas
changé, il est toujours autant sinon plus manipulé par le pouvoir et l’argent.
Et ce sont toujours les innocents, ceux qui ont un cœur et vivent comme des
humains dignes de ce nom, qui paient.
En Afrique c’est l’industrie chinoise qui utilise le bois.
Dans d’autres régions, c’est la pression démographique qui pousse les gens à
brûler le bois pour la cuisine ou pour le chauffage. Cela reste toujours le plus
économique, et donc plus on appauvrira les populations, plus on les encouragera
à détruire la nature.
Il convient ici d’ouvrir une parenthèse importante, soulever
un problème généralement inconnu qui est une cause tout à fait
fondamentale de la destruction de la planète, indépendante du prêt à
intérêt : c’est le fait de MANGER CUIT.
Tous les animaux qui mangent cuit ont une sexualité
déboussolée, qui n’a plus de rythmes annuel. C’est le cas des chiens et des
chats bien sûr, mais ce qui est plus préoccupant c’est que c’est le cas des
humains. Par suite, les humains ont une sexualité tout au long de l’année, et
pour cette raison se reproduisent relativement beaucoup plus que les autres
espèces qui pourtant, bien que plus nombreuses, n’envahissent jamais leur
écosystème. La régulation est naturelle. Chez nous rien de tout cela, et de ce
fait, la population mondiale est envahissante. Certes, on a trouvé des moyens
artificiels de réguler les naissances, mais cela n’a rien changé au problème
globalement sinon créer un déséquilibre entre pays pauvres et pays riches.
Certains souriront une fois de plus, mais on a l’habitude
que l’ignorance attende la catastrophe pour accepter l’évidence comme on
commence à le reconnaître aujourd’hui sur le plan écologique. Un jour, cela ira
également de soi, comme la nécessité vitale d’être végétarien. La situation
mondiale actuelle dramatique est largement liée à la croissance démographique
des hommes depuis la dernière grande période glaciaire. Avant, on mangeait cru
et frugivore. On s’est mis à manger cuit et qui plus est carné, et le mouvement
autodestructeur inexorable s’est mis en route également de ce côté-là.
Le fait que manger cuit déboussole la sexualité et la rend
incontrôlable en contradiction avec les rythmes naturels, est incontestable,
démontré par Guy-Claude Burger (et il ne suffira pas de lui reprocher tel ou
tel aspect de sa personnalité ou de son comportement pour se débarrasser du
génie de ses découvertes, c’est beaucoup trop facile et habituel comme procédé),
même si la doctrine alimentaire qu’il préconise n’est globalement, selon nous,
pas du tout viable (elle ne doit s’appliquer principalement qu’aux malades).
Voilà donc un élément qu’il est important de prendre en
compte, et qu’il n’est pas forcément facile de mettre en œuvre compte-tenu de
la situation sanitaire actuelle qui ne permet pas de manger totalement cru. La
vie moderne stressante n’y est plus du tout adaptée. Mais il faut savoir
qu’elles sont les causes et se préparer à évoluer dans le bon sens. Si la
population mondiale détruit à ce point la nature environnante, de façon non
organisée ni manipulée d’en haute comme c’est au contraire le cas dans d’autres
domaines, c’est du fait de l’alimentation cuite. Une bonne partie de la forêt
mondiale serait préservée si ce n’était le cas, et nous serions aujourd’hui
beaucoup moins nombreux si, dans les pays ou c’est possible duf ait du climat,
on mangeait davantage cru. Dans les régions tropicales il est tout à fait
absurde de manger cuit. Et tout autant de manger de la viande.
Evidemment, on en va pas revenir sur le fait que le
végétarisme est la clé numéro un de la révolution mondiale dont nous avons
besoin. On en parle dans le livre « les Cinq Clefs », et il y a un
site pour cela. Refuser de manger les animaux c’est refuser de détruire la
forêt mais c’est aussi s’insurger contre l’autre aspect du génocide
animal : l’élevage.
L’élevage animal est un grand crime qui nous vient aussi des
phéniciens, et tant qu’on l’acceptera, on conduira la planète à sa destruction.
Pour deux raisons principales : l’élevage finira pas occuper la totalité
des terres arables y compris toutes les anciennes forêts primaires, et d’autre
part, karmiquement, le fait d’élever des animaux dans des conditions
concentrationnaires et de les mener à l’abattoir est un crime inhumain qui tôt
ou tard sera payé comme tel. Aujourd’hui on massacre les volailles par millions
pour cause de grippe aviaire, hier on massacrait les vaches pour cause de vache
folle, mais quand ce n’est pas cela, c’est pour les manger qu’on gave les
canards et les oies, qu’on coupe les ailerons des requins, qu’on élève des
chiens et qu’on capture des singes. Partout dans le monde l’animal est à la
merci de la sauvagerie humaine, et ce crime ne restera évidemment pas impuni.
En attendant, chacun étant responsable de sa propre vie et de ses propres
décisions, l’antidote est bien clair : le végétarisme est indispensable si
on veut changer quelque chose au monde.
ANTIDOTE : Refuser de manger des animaux d’élevage est la première chose.
Il faut en finir avec cette industrie criminelle et dangereuse pour l’humanité.
C’est d’ailleurs les conditions d’élevage qui provoquent les maladies
dégénératives animales comme la vache folle (due à l’alimentation d’animaux
végétariens par des produits carnés (farines animales), ainsi que prévenait
Rudolph Steiner il y a plus d’un siècle), ce qui attaque leur système nerveux,
ou comme la grippe aviaire. Dont il est intéressant de constater qu’on la
connaît depuis bien longtemps, et que cependant ce n’est que depuis quelque
temps qu’on massacre les élevages systématiquement quand il y a des cas, et
qu’on enferme encore plus ces pauvres animaux dans des camps de concentration
où ils deviennent fous et malades. De deux choses l’une : ou bien on nous
ment en disant qu’on la connaissait avant, puisqu’il n’y a jamais eu de
contamination grave, ou bien on nous ment quand on dit qu’il y a danger. En
fait on a là la preuve que la maladie qu’on nous prépare à grande échelle n’a
rien à voir avec les oiseaux: on l’aurait répandue de toute façon dans la
population humaine par des moyens technologiques. Ceux qui pensent qu’on se
trompe sont sans doute les mêmes qui ne croyaient pas au réchauffement
climatique ou croyaient que le nuage de Tchernobyl s’était bien arrêté à la
frontière. Encore une fois on n’est pas là pour justifier telle ou telle
information auprès de ceux qui ont peur de comprendre, mais pour que ceux qui
ont compris agissent.
Végétarisme donc, mais avec les précautions qui s’imposent
et qui exigent d’ailleurs de manger cuit céréales et légumineuses
quotidiennement. Aujourd’hui on ne peut y échapper. Tant pis, on fera avec. Il
faut choisir les priorités et la priorité est de sauver le monde vivant que les
occidentaux saccagent (même s’ils ne sont pas les seuls), pas de limiter la
croissance démographique dans des pays où elle est déjà stagnante.
Ceux qui sont décidés à changer quelque chose à leur vie
peuvent aller plus loin. Ils y seront d’ailleurs contraints s’ils veulent
garder leur liberté. Cela ne changera rien globalement à l’état de la planète,
mais permettra de préparer l’avenir. C’est le fait de vivre en écovillage. Plus
nous serons nombreux à mettre en place ces structures de vie naturelle et
collective en rupture avec le système économique, énergétique et alimentaire
dominant, mieux ce sera. Nous ne détaillerons pas les raisons ici, mais c’est
un tout cohérent dont on parle dans « Les Cinq Clefs ».
Nous nous tenons aussi à la disposition des lecteurs en ce
qui concerne les technologies énergétiques alternatives, dont on sait bien, et
ce n’est donc pas la peine d’insister, qu’elles sont une condition
indispensable au sauvetage de la planète et aussi à la viabilité des
écovillages.
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