3 AFFAIRES DSK - POUVOIR, PARANOIA, FEMMES - ELECTIONS DOMINIQUE STRAUSS-KAHN, POLITIQUE SOCIALISTE ET ECOLOGISTE



Je ne t'aime pas POUR que
nous soyons Un.


Je t'aime PARCE QUE
nous SOMMES Un.





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Ci-dessous. Et un autre ICI sur les catastrophes naturelles.
Et encore un autre. Et même sur la RADIOACTIVITE.






Saison électorale à l'Ere des Révélations





AUX SOURCES DE LA PARANOÏA POLITIQUE REPTILIENNE


Dans le domaine politique, au premier chef, les révélations suscitées par l'élévation vibratoire vont bon train.


Jamais on n'a su autant de choses, jusque là cachées, qui sont mises sur la place publique. Et les décisions des uns et des autres, de plus en plus, révèlent leurs motivations profondes.


Difficile d'être un homme politique, c'est-à-dire de faire profession de briguer le pouvoir (absolu si possible), sans être « paranoïaque ». La tendance paranoïaque, qui signifie « être à côté de l'esprit », donc coupé de sa source, consiste à se croire personnellement responsable de tout, concerné par tout, de vouloir être partout et tout savoir. Toute la structuration politique fondée sur la surveillance des individus et l’administration de leur vie jusque dans les détails relève de surenchères paranoïaques, gouvernement après gouvernement. Etre coupé de sa source signifie évidemment s'identifier totalement ou presque à l'ego, mais cela tourne à la paranoïa lorsque cela est associé à l’intuition profondément enfouie de grandes vérités métaphysiques comme par exemple le fait que nous sommes tout et partout, responsable de tout.


C’est le Soi qui est tout et partout, certainement pas l’ego, et la confusion des deux fait éclater l’ego. C’est bien sûr une forme de folie qui ne peut se guérir que spirituellement, par la conscience du Soi et la mise au pas de l’ego.


C’est pourquoi les grandes écoles philosophiques du passé interdisaient l’accès aux « Mystères » aux « non-initiés », c’est-à-dire à ceux qui n’avaient pas fait la preuve de leur détachement de l’ego et de leur conscience du Soi.


Toutes les maladies mentales sont des maladies du mental, un mental non maîtrisé et non mature, incapable de gérer les grandes intuitions métaphysiques auxquelles on a parfois accès, en tout cas qu’on a toujours au fond de l’ « omniscient » en nous.


Le problème est que la plupart des prédateurs politiques, presque par définition, sont des gens très intelligents, comme le mental d’essence reptilienne (défenseur de l’ego, des limites, du territoire, de la reproduction, de la survie, et de la concurrence pure et parfaite) sait l’être, et s’ils sont politiques, c’est qu’ils ont envie de tout maîtriser, à l’origine pour défendre leur ego et conserver les privilèges de leur clan contre les autres. Etre politique c’est avant tout être de droite. Etre de gauche c’est être collectiviste, vouloir l’égalité, et donc tenter d’effacer les egos : « changer la vie ». C’est toute la problématique française actuelle puisque les partis de gauche interdisent la mise en avant des egos, s’interdisant ainsi l’accès aux plus hautes responsabilités, alors que la droite adore suivre un chef, facteur d’efficacité matérielle.


Une fois de plus, la France est l’archétype éclairant le monde pour que les prises de conscience se fassent.


On trouve évidemment des grands prédateurs aussi à gauche, mais ils ont peu de chance de ne pas avoir la tête tranchée avant même d’avoir une chance d’émerger. Il faut vraiment bien cacher son jeu pour émerger quand même. C’est ce qu’a fait François Mitterrand, c’est ce que tente de reproduire François Hollande.


De toute façon, la fonction présidentielle est une fonction droitière par nature. Car en fait il n’y a aucune raison qu’il y ait un président de la République car cela signifie une tête à un Etat. Or la nature humaine n’est pas faite pour l’Etat centralisé. La nature humaine consiste à vivre en tribus, où le chef n’a pas à être élu car il est connu et reconnu de tous comme tel, à moins qu’il s’impose par la force ce qui est déjà évidemment un détournement d’autorité.


La centralisation du pouvoir est un principe de droite, un principe paranoïaque par essence puisqu’aucun être humain sain d’esprit ne devrait avoir envie de régenter la vie de ses congénères. Un humain sain d’esprit qui a une maturité spirituelle s’avère par définition un exemple, et c’est en tant que tel qu’il devient naturellement le modèle suivi par sa tribu à échelle humaine.


Vouloir le bien de sa communauté n’est pas un principe paranoïaque. C’est naturel. Mais on n’impose pas par la force armée et administrative le bien qu’on veut aux autres lorsqu’on a l’expérience et la vision qui pourrait leur éviter des déboires.


Il est donc inévitable que la fonction présidentielle, tout comme la notion d’Etat centralisé, soit étrangère à l’attitude gauchiste qui croit à l’harmonie naturelle de la communauté humaine : en fait c’est le Soi, commun à tous, qui doit inconsciemment régenter tout cela. Et c’est vrai que la « démocratie », comme on dit, ne peut fonctionner qu’avec « un peuple de dieux ». Comme il n’y a pas de peuples de dieux, la seule solution est la tribu. Hélas, la Reptilerie a fait et fait encore disparaître les tribus, par l’urbanisation et la centralisation, comme elle fait disparaître les haies qui séparaient les champs pour faire de grandes étendues en monoculture. Tout cela n’a rien d’humain, et a pour origine le développement technologique, pas humain non plus (la technologie est à l’origine de l’urbanisation et de l’accroissement de la population). Il n’y a aucune raison d’avoir des technologies avancées autres que spirituelles, elles nous ont été pour la plupart imposées de l’extérieur (pétrole, nucléaire, chimie, OGM, médecine matérielle, agriculture, élevage, banque et prêt à intérêt, Mathématiques mentales, béton etc.), et ce sont elles qui décident de nos sociétés. Sans interventions extérieures, l’humanité continuerait de vivre comme les Indiens d’Amazonie (voir « La Sixième Clef » aux Editions Louise-Courteau). La centralisation du pouvoir en découle, et la gauche, par définition, est mal à l’aise avec cet état de fait.


La centralisation du pouvoir suscite des vocations chez les grands paranoïaques, sélectionnés sur leurs qualités de prédateurs. S’ils n’étaient pas paranoïaquess ils n'auraient pas cette attitude invraisemblable de vouloir tout le pouvoir tout le temps. Et cette volonté vitale pour eux (car un parano qui ne se retrouve pas dans le rôle du dictateur ne peut s'épanouir et déprime, devenant persécuteur et/ou victime). Ce besoin vital est l'énergie qui permet la conquête du pouvoir en tuant tous les autres.





LE CHANGEMENT EST EN COURS LA COMME AILLEURS


On observe pour cette raison depuis la nuit des temps que ceux qui sont doués pour conquérir le pouvoir ne sont pas les bonnes personnes pour l'exercer. Et qu'à l'inverse, ceux qu'on voudrait voir exercer les responsabilités sont incapables de tuer pour l'obtenir. Ce n'est pas leur passion. Ce qu'ils veulent, c'est le bien commun, et donc leur ego n'est pas assez malade pour devenir l'arme de la conquête. Ce constat dure et dure encore, il fallait un grand coup mondial pour y changer quelque chose, et DSK s’est sacrifié inconsciemment pour cela. L’Elévation vibratoire venue du cosmos « veille » bien sur l’humanité. En fait c’est notre appel inconscient qui l’attire.


Tout homme politique professionnel, par définition, est nécessairement parano, et est un dictateur frustré (heureusement) la plupart du temps. Car exercer le pouvoir ne peut être un métier, sauf à en être obsédé. Le pouvoir doit revenir à ceux qui font leurs preuves ailleurs, et on le leur attribue parce qu'on a senti qu'ils étaient les personnages de la situation, assez détachés de leur ego pour servir la communauté, et disposant des capacités à le faire. Une autorité morale et des compétences.


Ainsi on peut opposer deux caractères opposés : le Général De Gaulle et Nicolas Sarkozy. Le premier maîtrise parfaitement son ego et dès sa jeunesse a fait la preuve de son dévouement à la collectivité, dans une activité militaire qui est son seul métier, dépourvu de tout reste de paranoïa (tout le monde détient évidemment une part de paranoïa - comme d'ailleurs de toutes les autres caractéristiques mentales - puisque tout le monde dispose à la fois d'une intuition métaphysique lui disant qu'il est tout, et un ego qui lui dit qu'il n'est qu'une créature limitée. Chacun gère cette dualité comme il peut). De Gaulle n'était donc pas un politicien mais un professionnel dont le destin s'est adapté aux circonstances. Evidemment d'aucuns prétendront le contraire, pensant qu'il était obsédé par le pouvoir et a tout fait pour l'obtenir, c'est faux. Il a effectivement tout fait pour l'obtenir, ce qui est normal lorsqu'on s'estime une vocation nécessité par les circonstances, et il s'est révélé un grand politique, mais il n'était nullement obsédé par le pouvoir au départ ni à l’arrivée. La meilleure preuve est qu'il n'a pas hésité à démissionner lorsque sa place lui a été contestée, alors que depuis, on cherche vainement des hommes politiques ayant la dignité de répondre à la demande collective lorsque le fait qu'ils occupent leur position n'est plus ressentie comme utile par la collectivité. Ils s’accrochent envers et contre tout. On appelle cela de l'occupation.


M. Sarkozy, qui n'a jamais été président de la République et ne le sera probablement jamais (il ne préside pas, et ce qu'il gère n'est pas la République mais les intérêts de caste pour la défense desquels il semble avoir été placé par la société secrète dominante actuelle), est une caricature du paranoïaque-type. Le paranoïaque veut tout régenter, lui seul a raison, il est on ne peut plus susceptible, et gare à celui qui ne va pas dans son sens. Car il ne faut jamais contrarier un paranoïaque. Et il est très doué pour défendre toute idée et son contraire, selon le vent qui le confortera, car il ne croit en rien sinon en lui-même. Nicolas Sarkozy a eu pour obsession depuis toujours le pouvoir pour le pouvoir. Il l'a conquis en se révélant le plus prédateur parmi les prédateurs, il veut le garder à tout prix sans aucun souci de l'intérêt général puisque seul son ego, territoire et sécurité familiale, ont une valeur, et ne s'en sert que pour conforter son image de lui-même vis-à-vis de lui-même. Il est tout et partout, donc les autres n'existent pas. Il se conforte en particulier en se révélant un excellent chef de guerre ou de crise car l'adversité est son air. Il ne respire bien que dans le conflit et la souffrance des autres, tout comme le reptilien pur. Il s'ennuie lorsque les choses vont bien, ce qui évidemment le pousse à la multiplication des oppositions et des divisions. Le paranoïaque, lorsqu’il n’a pas d’ennemis, en invente ou en provoque. Sinon il n'a pas le sentiment d’exister.


Est-ce qu’un non paranoïaque a une chance de prendre la place d’un prédateur de cette dimension ? Non. Sa volonté est telle que les circonstances se plieront à elle, car il n’y a pas de régulation mentale. Tout comme l’ultralibéralisme mondialisé et monopolistique dont le principe est l’absence de régulation, celle-là même qui a pour but de protéger les proies des prédateurs, afin d’éviter précisément les monopoles non publics. Les choix politiques ne sont pas des choix mais s’imposent en fonction des particularités psychiques.


Ainsi, puisque le culte du chef est un principe de droite, la gauche risque de courir longtemps après le pouvoir justement parce qu’elle n’aime pas les chefs. L’intérêt général est davantage son but, et celui qui révèle ses intérêts personnels est rapidement écarté. D’où les mensonges permanents et les contorsions pour cacher des ambitions personnelles, car on est rarement un politicien professionnel sans paranoïa, si cachée soit-elle. Certains ne sont pas obsédés par le pouvoir, alors les militants veulent bien les mettre en avant. Mais qu’ils soient candidats ou candidates, et la proie ne résistera pas longtemps au prédateur. En fait elle fera tout, inconsciemment, pour échouer. C’est naturel. Il faudrait vraiment d’énormes maladresses de l’autre côté pour que le pouvoir revienne à des personnalités ne plaçant pas leur ego comme la priorité des priorités.


Les Ecologistes, hélas, suivent le même schéma que les socialistes, alors que l’Ecologie aujourd’hui a besoin ni plus ni moins que d’une autorité ferme pour sauver la situation. Ils disposent d’un non-politicien prêt à y aller, et qui est tout sauf paranoïaque, Nicolas Hulot, mais comme il a une vraie personnalité et une vraie dimension de leader d’opinion, et un vrai dévouement à la cause prioritaire, il ne semble avoir aucune chance. On connaît l’image des crabes empêchant les plus audacieux de sortir du panier. A gauche comme au centre, tous ceux qui pourraient être des leaders de valeur sont écartés d’emblée (c’est le cas aussi de François Bayrou, celui qui, dans le paysage politique français actuel a probablement la plus grande légitimité pour la magistrature suprême. Il n’est pas un professionnel de la politique, il est d’ailleurs parfaitement maladroit dans ce rôle, il se sent sincèrement investi d’une mission pour les circonstances actuelles avec une vision juste, il fait de tels efforts pour s’adapter au costume et se révéler le leader qu’il n’est pas qu’on le prend pour un obsédé du pouvoir alors qu’il en est à mille lieues, mais son manque d’habileté et de volonté de s’imposer coûte que coûte le met hors course dans le monde politique tel qu’il est aujourd’hui). Il n’y a qu’à droite que la soumission à un leader portant les intérêts du clan est accepté. Les prédateurs secondaires peuvent ainsi ramasser les miettes. Mais ailleurs ce n’est pas possible. Chez les socialiste comme chez les écologistes, on exige non pas des leaders mais des porte-paroles dociles, soumis au groupe. Cela rend impossible toute conquête du pouvoir sauf conditions exceptionnelles.


François Mitterrand l’avait compris qui s’était attribué le titre de « Premier Secrétaire » et surtout pas celui de « Président ». Pour réussir dans ce contexte, il faut vraiment une habileté hors du commun. François Hollande a aussi montré que la diplomatie permettant de s’effacer pour mieux tirer les ficelles est sa qualité première. Mais ce n’est pas cela qui donne la légitimité à un chef d’Etat, même si c’est cela qui peut lui apporter le pouvoir.


La France a donc pris l’habitude depuis De Gaulle de laisser la place être prise par les plus égotiques et jamais par les meilleurs, même si elle a toujours possédé des personnalités politiques de la plus grande qualité comme Jean-Pierre Chevênement ou Philippe Séguin. Aujourd'hui ce sont les trois "Indignés" qui tiennent ce rôle, outre Bayrou : Jean-Luc Mélenchon, pourtant franc-mâçon, Marine Le Pen, la seule à défendre la cause animale, signe de maturité de l'ego, et Nicolas Dupont-Aignan. Tous trois ont la vision, et l'envie de sortir la France du mondialisme reptilien. Ce qui suppose que les groupes privés ne soient plus multinationaux mais redeviennent nationaux. Pas facile. C'est l'élément essentiel d'une politique.

Dans la situation actuelle du monde, sauf pour ceux pour qui la tribu est redevenue la norme, il faut en passer par l'Etat. Mais les Islandais qui montrent tous les jours qu’on peut vivre mieux sans banques qu’avec, les Belges en quasi auto-gestion, et bientôt les Grecs s'ils osent refuser le sauvetage des banques cyniquement appelé "sauvetage d'une nation", les Syriens peut-êre et d'autres, laissent espérer que petit à petit on arrivera à se passer de ces faux Etats et de ces faux chefs d'Etats qui ont depuis longtemps laissé les clefs aux oligarchies bancaires.


En fait il n'est pas du tout certain que ces prochaines élections françaises aient lieu. En effet il y a de bonnes raisons de penser que l'accélération des Evénements cosmiques et planétaires en décide autrement. Nous sommes à une époque où tout est possible, même et peut-être surtout le plus inattendu.

Si tous ces peuples s’éveillent aujourd’hui, les uns après les autres, c'est grâce aux enfants des nouvelles générations qui arrivent avec des exigences vibratoires que n’avaient pas leurs aînés. Et même les Illuminatis ne peuvent empêcher que leurs enfants soient bien souvent dans le camp de la vie. Toute une génération inarrêtable qui n'a pas les symptômes paranoïaques de leurs aînés du fait qu'ils arrivent avec un ego plus mûr.

La paranoïa a en effet un autre aspect qu’il ne faut pas perdre de vue pour comprendre la situation actuelle : l’identification excessive à l’ego, et finalement au corps, a trois conséquences psychologiques principales : le refus de vieillir, un sentiment de solitude permanente souvent insupportable qui pousse à la recherche effrénée de sexe - le désir du partage du corps est lié à la solitude de l’âme -, et un positionnement en concurrence avec tout le monde.

C’est pourquoi pouvoir et sexe sont généralement liés. Alors que la véritable autorité spirituelle passe par l’assomption d’une solitude absolue (les responsabilités) car le Soi est seul, sans recherche de compensation. Et sans peur de vieillir ni de mourir car le corps est « au service ».


Alors oui, l’affaire DSK dans ce contexte électoral prend tout son sens. L’affaire aurait pu se produire à tout autre moment qu’en période électorale mais l’élévation vibratoire fait bien les choses. Encore DSK, toujours DSK, que sortira-t-il de ce feuilleton à grand spectacle qui a commencé de mettre en évidence que pouvoir et sexe semblent indissociables ? Il en sortira deux choses : d’abord le fait que désormais les machos n’ont plus qu’à bien se tenir, et qu’ils ne pourront plus jouer avec le pouvoir comme ils l’ont fait. Et deuxièmement le fait que LA PLACE FAITES AUX FEMMES VA BRUSQUEMENT DE PLUS EN PLUS S’ETENDRE, parce qu’on va comprendre que leurs motivations de pouvoir ne sont pas les mêmes, et qu’on leur fera désormais plus confiance qu’aux Berlusconi, Sarkozy, Giscard, Mitterrand, Chirac et autres prédateurs caricaturaux (qui sont malgré tout peu de chose en face de tant de dictateurs pour qui la conquête du pouvoir est aussi une question de testostérones, une affaire de mâle dominant comme dans tout le Règne animal. Ne parle-t-on pas souvent d’« animal politique » ? « La foule est une femme qu’il faut violer » disait Hitler). Comment voulez-vous avoir la volonté de pouvoir suffisante pour conquérir ce dernier sans être manipulé par des hormones mal ou bien placées ? Personne ou presque, y compris dans les grandes entreprises, dans tous les lieux de pouvoir, ne cherche l’argent pour l’argent. Tous cherchent l’argent avant tout pour le sexe, qui a tendance à disparaître avec l’âge… si on n’a pas assez d’argent et de pouvoir. Le pouvoir est l’antidote à l’âge. Et c’est la raison principale de non-parité homme-femme.


Tout cela, grâce â des remises en cause dans les modes de fonctionnement, est en train de venir au grand jour et c’est grâce à cela que les femmes vont enfin prendre la place. Avec elles la question se pose beaucoup moins : si une femme vient au pouvoir, en principe, c’est qu’elle a des capacités et des intentions. Pas des hormones. A moins que comme parfois elles ne cherchent le pouvoir que pour prendre leur revanche sur les hommes et les copier.

Cela a toujours été annoncé, l’Ere du Verseau c’est l’Ere de la femme. Même celles qui n’avaient pas le droit de conduire osent le faire publiquement en risquant leur vie. Le matriarcat est l’avenir de la politique, que les machos le veuillent ou non, comme il l’était du temps de la Tribu, avant que la Reptilierie ne s’incruste, et l’élévation vibratoire actuelle est en train de secouer le cocotier pour que les fruits trop mûrs tombent sans espoir de remonter sur l’arbre. Et les citoyens vont désormais choisir des femmes partout, car elles sont beaucoup moins souvent susceptibles de chercher le pouvoir pour le sexe, que permet l’argent. Et dans ce cas, elles le cherchent probablement davantage pour l’intérêt général, pour soigner et protéger leurs enfants. Ce n’est pas forcément toujours le cas, mais c’est plus facile d’avoir confiance globalement.


Il est grand temps qu’on s’en aperçoive. Le mammiférien remplacera enfin le reptilien.


Souhaitons qu’il ne soit pas trop tard pour qu’elles sauvent un peu la planète.


Merci DSK.





8 juillet 2011.

















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