Ci-dessous. Et un autre ICI sur les catastrophes naturelles.
Et encore un autre. Et même sur la RADIOACTIVITE.
Saison
électorale à l'Ere des Révélations
AUX
SOURCES DE LA PARANOÏA POLITIQUE REPTILIENNE
Dans
le domaine politique, au premier chef, les révélations
suscitées par l'élévation vibratoire vont bon
train.
Jamais
on n'a su autant de choses, jusque là cachées, qui sont
mises sur la place publique. Et les décisions des uns et des
autres, de plus en plus, révèlent leurs motivations
profondes.
Difficile
d'être un homme politique, c'est-à-dire de faire
profession de briguer le pouvoir (absolu si possible), sans être
« paranoïaque ». La tendance paranoïaque,
qui signifie « être à côté de
l'esprit », donc coupé de sa source, consiste à
se croire personnellement responsable de tout, concerné par
tout, de vouloir être partout et tout savoir. Toute la
structuration politique fondée sur la surveillance des
individus et l’administration de leur vie jusque dans les
détails relève de surenchères paranoïaques,
gouvernement après gouvernement. Etre coupé de sa
source signifie évidemment s'identifier totalement ou presque
à l'ego, mais cela tourne à la paranoïa lorsque
cela est associé à l’intuition profondément
enfouie de grandes vérités métaphysiques comme
par exemple le fait que nous sommes tout et partout, responsable de
tout.
C’est
le Soi qui est tout et partout, certainement pas l’ego, et la
confusion des deux fait éclater l’ego. C’est bien
sûr une forme de folie qui ne peut se guérir que
spirituellement, par la conscience du Soi et la mise au pas de l’ego.
C’est
pourquoi les grandes écoles philosophiques du passé
interdisaient l’accès aux « Mystères »
aux « non-initiés », c’est-à-dire
à ceux qui n’avaient pas fait la preuve de leur
détachement de l’ego et de leur conscience du Soi.
Toutes
les maladies mentales sont des maladies du mental, un mental non
maîtrisé et non mature, incapable de gérer les
grandes intuitions métaphysiques auxquelles on a parfois
accès, en tout cas qu’on a toujours au fond de
l’ « omniscient »
en nous.
Le
problème est que la plupart des prédateurs politiques,
presque par définition, sont des gens très
intelligents, comme le mental d’essence reptilienne (défenseur
de l’ego, des limites, du territoire, de la reproduction, de la
survie, et de la concurrence pure et parfaite) sait l’être,
et s’ils sont politiques, c’est qu’ils ont envie de
tout maîtriser, à l’origine pour défendre
leur ego et conserver les privilèges de leur clan contre les
autres. Etre politique c’est avant tout être de droite.
Etre de gauche c’est être collectiviste, vouloir
l’égalité, et donc tenter d’effacer les
egos : « changer la vie ». C’est
toute la problématique française actuelle puisque les
partis de gauche interdisent la mise en avant des egos, s’interdisant
ainsi l’accès aux plus hautes responsabilités,
alors que la droite adore suivre un chef, facteur d’efficacité
matérielle.
Une
fois de plus, la France est l’archétype éclairant
le monde pour que les prises de conscience se fassent.
On
trouve évidemment des grands prédateurs aussi à
gauche, mais ils ont peu de chance de ne pas avoir la tête
tranchée avant même d’avoir une chance d’émerger.
Il faut vraiment bien cacher son jeu pour émerger quand même.
C’est ce qu’a fait François Mitterrand, c’est
ce que tente de reproduire François Hollande.
De
toute façon, la fonction présidentielle est une
fonction droitière par nature. Car en fait il n’y a
aucune raison qu’il y ait un président de la République
car cela signifie une tête à un Etat. Or la nature
humaine n’est pas faite pour l’Etat centralisé. La
nature humaine consiste à vivre en tribus, où le chef
n’a pas à être élu car il est connu et
reconnu de tous comme tel, à moins qu’il s’impose
par la force ce qui est déjà évidemment un
détournement d’autorité.
La
centralisation du pouvoir est un principe de droite, un principe
paranoïaque par essence puisqu’aucun être humain
sain d’esprit ne devrait avoir envie de régenter la vie
de ses congénères. Un humain sain d’esprit qui a
une maturité spirituelle s’avère par définition
un exemple, et c’est en tant que tel qu’il devient
naturellement le modèle suivi par sa tribu à échelle
humaine.
Vouloir
le bien de sa communauté n’est pas un principe
paranoïaque. C’est naturel. Mais on n’impose pas par
la force armée et administrative le bien qu’on veut aux
autres lorsqu’on a l’expérience et la vision qui
pourrait leur éviter des déboires.
Il
est donc inévitable que la fonction présidentielle,
tout comme la notion d’Etat centralisé, soit étrangère
à l’attitude gauchiste qui croit à l’harmonie
naturelle de la communauté humaine : en fait c’est
le Soi, commun à tous, qui doit inconsciemment régenter
tout cela. Et c’est vrai que la « démocratie »,
comme on dit, ne peut fonctionner qu’avec « un
peuple de dieux ». Comme il n’y a pas de
peuples de dieux, la seule solution est la tribu. Hélas, la
Reptilerie a fait et fait encore disparaître les tribus, par
l’urbanisation et la centralisation, comme elle fait
disparaître les haies qui séparaient les champs pour
faire de grandes étendues en monoculture. Tout cela n’a
rien d’humain, et a pour origine le développement
technologique, pas humain non plus (la technologie est à
l’origine de l’urbanisation et de l’accroissement
de la population). Il n’y a aucune raison d’avoir des
technologies avancées autres que spirituelles, elles nous ont
été pour la plupart imposées de l’extérieur
(pétrole, nucléaire, chimie, OGM, médecine
matérielle, agriculture, élevage, banque et prêt
à intérêt, Mathématiques mentales, béton
etc.), et ce sont elles qui décident de nos sociétés.
Sans interventions extérieures, l’humanité
continuerait de vivre comme les Indiens d’Amazonie (voir « La
Sixième Clef » aux Editions Louise-Courteau). La
centralisation du pouvoir en découle, et la gauche, par
définition, est mal à l’aise avec cet état
de fait.
La
centralisation du pouvoir suscite des vocations chez les grands
paranoïaques, sélectionnés sur leurs qualités
de prédateurs. S’ils n’étaient pas
paranoïaquess ils n'auraient pas cette attitude invraisemblable
de vouloir tout le pouvoir tout le temps. Et cette volonté
vitale pour eux (car un parano qui ne se retrouve pas dans le rôle
du dictateur ne peut s'épanouir et déprime, devenant
persécuteur et/ou victime). Ce besoin vital est l'énergie
qui permet la conquête du pouvoir en tuant tous les autres.
LE
CHANGEMENT EST EN COURS LA COMME AILLEURS
On
observe pour cette raison depuis la nuit des temps que ceux qui sont
doués pour conquérir le pouvoir ne sont pas les bonnes
personnes pour l'exercer. Et qu'à l'inverse, ceux qu'on
voudrait voir exercer les responsabilités sont incapables de
tuer pour l'obtenir. Ce n'est pas leur passion. Ce qu'ils veulent,
c'est le bien commun, et donc leur ego n'est pas assez malade pour
devenir l'arme de la conquête. Ce constat dure et dure encore,
il fallait un grand coup mondial pour y changer quelque chose, et DSK
s’est sacrifié inconsciemment pour cela. L’Elévation
vibratoire venue du cosmos « veille » bien sur
l’humanité. En fait c’est notre appel inconscient
qui l’attire.
Tout
homme politique professionnel, par définition, est
nécessairement parano, et est un dictateur frustré
(heureusement) la plupart du temps. Car exercer le pouvoir ne peut
être un métier, sauf à en être obsédé.
Le pouvoir doit revenir à ceux qui font leurs preuves
ailleurs, et on le leur attribue parce qu'on a senti qu'ils étaient
les personnages de la situation, assez détachés de leur
ego pour servir la communauté, et disposant des capacités
à le faire. Une autorité morale et des compétences.
Ainsi
on peut opposer deux caractères opposés : le Général
De Gaulle et Nicolas Sarkozy. Le premier maîtrise parfaitement
son ego et dès sa jeunesse a fait la preuve de son dévouement
à la collectivité, dans une activité militaire
qui est son seul métier, dépourvu de tout reste de
paranoïa (tout le monde détient évidemment une
part de paranoïa - comme d'ailleurs de toutes les autres
caractéristiques mentales - puisque tout le monde dispose à
la fois d'une intuition métaphysique lui disant qu'il est
tout, et un ego qui lui dit qu'il n'est qu'une créature
limitée. Chacun gère cette dualité comme il
peut). De Gaulle n'était donc pas un politicien mais un
professionnel dont le destin s'est adapté aux circonstances.
Evidemment d'aucuns prétendront le contraire, pensant qu'il
était obsédé par le pouvoir et a tout fait pour
l'obtenir, c'est faux. Il a effectivement tout fait pour l'obtenir,
ce qui est normal lorsqu'on s'estime une vocation nécessité
par les circonstances, et il s'est révélé un
grand politique, mais il n'était nullement obsédé
par le pouvoir au départ ni à l’arrivée.
La meilleure preuve est qu'il n'a pas hésité à
démissionner lorsque sa place lui a été
contestée, alors que depuis, on cherche vainement des hommes
politiques ayant la dignité de répondre à la
demande collective lorsque le fait qu'ils occupent leur position
n'est plus ressentie comme utile par la collectivité. Ils
s’accrochent envers et contre tout. On appelle cela de
l'occupation.
M.
Sarkozy, qui n'a jamais été président de la
République et ne le sera probablement jamais (il ne préside
pas, et ce qu'il gère n'est pas la République mais les
intérêts de caste pour la défense desquels il semble avoir
été placé par la société secrète
dominante actuelle), est une caricature du paranoïaque-type. Le paranoïaque
veut tout régenter, lui seul a raison, il est on ne peut plus
susceptible, et gare à celui qui ne va pas dans son sens. Car
il ne faut jamais contrarier un paranoïaque. Et il est très
doué pour défendre toute idée et son contraire,
selon le vent qui le confortera, car il ne croit en rien sinon en
lui-même. Nicolas Sarkozy a eu
pour obsession depuis toujours le pouvoir pour le pouvoir. Il l'a
conquis en se révélant le plus prédateur parmi
les prédateurs, il veut le garder à tout prix sans
aucun souci de l'intérêt général puisque
seul son ego, territoire et sécurité familiale, ont une valeur, et ne s'en sert que pour conforter son
image de lui-même vis-à-vis de lui-même. Il est
tout et partout, donc les autres n'existent pas. Il se conforte en
particulier en se révélant un excellent chef de guerre
ou de crise car l'adversité est son air. Il ne respire bien
que dans le conflit et la souffrance des autres, tout comme le
reptilien pur. Il s'ennuie lorsque les choses vont bien, ce qui
évidemment le pousse à la multiplication des
oppositions et des divisions. Le paranoïaque, lorsqu’il
n’a pas d’ennemis, en invente ou en provoque. Sinon il
n'a pas le sentiment d’exister.
Est-ce
qu’un non paranoïaque a une chance de prendre la place
d’un prédateur de cette dimension ? Non. Sa volonté
est telle que les circonstances se plieront à elle, car il n’y
a pas de régulation mentale. Tout comme l’ultralibéralisme
mondialisé et monopolistique dont le principe est
l’absence de régulation, celle-là même qui
a pour but de protéger les proies des prédateurs, afin
d’éviter précisément les monopoles non
publics. Les choix politiques ne sont pas des choix mais s’imposent
en fonction des particularités psychiques.
Ainsi,
puisque le culte du chef est un principe de droite, la gauche
risque de courir longtemps après le pouvoir justement parce
qu’elle n’aime pas les chefs. L’intérêt
général est davantage son but, et celui qui révèle
ses intérêts personnels est rapidement écarté.
D’où les mensonges permanents et les contorsions pour
cacher des ambitions personnelles, car on est rarement un politicien
professionnel sans paranoïa, si cachée soit-elle.
Certains ne sont pas obsédés par le pouvoir, alors les
militants veulent bien les mettre en avant. Mais qu’ils soient
candidats ou candidates, et la proie ne résistera pas
longtemps au prédateur. En fait elle fera tout,
inconsciemment, pour échouer. C’est naturel. Il faudrait
vraiment d’énormes maladresses de l’autre côté
pour que le pouvoir revienne à des personnalités ne
plaçant pas leur ego comme la priorité des priorités.
Les
Ecologistes, hélas, suivent le même schéma que
les socialistes, alors que l’Ecologie aujourd’hui a
besoin ni plus ni moins que d’une autorité ferme pour
sauver la situation. Ils disposent d’un non-politicien prêt
à y aller, et qui est tout sauf paranoïaque, Nicolas
Hulot, mais comme il a une vraie personnalité et une vraie
dimension de leader d’opinion, et un vrai dévouement à
la cause prioritaire, il ne semble avoir aucune chance. On connaît
l’image des crabes empêchant les plus audacieux de sortir
du panier. A gauche comme au centre, tous ceux qui pourraient être
des leaders de valeur sont écartés d’emblée
(c’est le cas aussi de François Bayrou, celui qui, dans
le paysage politique français actuel a probablement la plus
grande légitimité pour la magistrature suprême.
Il n’est pas un professionnel de la politique, il est
d’ailleurs parfaitement maladroit dans ce rôle, il se
sent sincèrement investi d’une mission pour les
circonstances actuelles avec une vision juste, il fait de tels
efforts pour s’adapter au costume et se révéler
le leader qu’il n’est pas qu’on le prend pour un
obsédé du pouvoir alors qu’il en est à
mille lieues, mais son manque d’habileté et de volonté
de s’imposer coûte que coûte le met hors course
dans le monde politique tel qu’il est aujourd’hui). Il
n’y a qu’à droite que la soumission à un
leader portant les intérêts du clan est accepté.
Les prédateurs secondaires peuvent ainsi ramasser les miettes.
Mais ailleurs ce n’est pas possible. Chez les socialiste comme
chez les écologistes, on exige non pas des leaders mais des
porte-paroles dociles, soumis au groupe. Cela rend impossible toute
conquête du pouvoir sauf conditions exceptionnelles.
François
Mitterrand l’avait compris qui s’était attribué
le titre de « Premier Secrétaire » et
surtout pas celui de « Président ». Pour
réussir dans ce contexte, il faut vraiment une habileté
hors du commun. François Hollande a aussi montré que la
diplomatie permettant de s’effacer pour mieux tirer les
ficelles est sa qualité première. Mais ce n’est
pas cela qui donne la légitimité à un chef
d’Etat, même si c’est cela qui peut lui apporter le
pouvoir.
La
France a donc pris l’habitude depuis De Gaulle de laisser la
place être prise par les plus égotiques et jamais par
les meilleurs, même si elle a toujours possédé
des personnalités politiques de la plus grande qualité
comme Jean-Pierre Chevênement ou Philippe Séguin. Aujourd'hui ce sont les trois
"Indignés" qui tiennent ce rôle, outre Bayrou :
Jean-Luc Mélenchon, pourtant franc-mâçon,
Marine Le Pen, la seule à défendre la cause animale, signe de maturité de l'ego, et Nicolas Dupont-Aignan.
Tous trois ont la vision, et l'envie de sortir la France du mondialisme
reptilien. Ce qui suppose que les groupes privés ne soient plus multinationaux mais redeviennent nationaux. Pas facile. C'est l'élément essentiel d'une politique.
Dans la situation actuelle du monde, sauf pour ceux pour qui la tribu est redevenue la norme, il faut en passer par l'Etat. Mais les Islandais
qui montrent tous les jours qu’on peut vivre mieux sans banques qu’avec,
les Belges en quasi auto-gestion, et bientôt les Grecs s'ils osent refuser le sauvetage des banques cyniquement appelé "sauvetage d'une nation", les Syriens peut-êre et d'autres,
laissent espérer que petit à petit on arrivera à se passer de ces faux Etats et de ces faux chefs d'Etats qui ont depuis longtemps laissé les clefs aux oligarchies bancaires.
En fait il n'est pas du tout certain que ces prochaines élections françaises aient lieu. En effet il y a de bonnes raisons de penser
que l'accélération des Evénements cosmiques et planétaires en décide autrement.
Nous sommes à une époque
où tout est possible, même et peut-être surtout le
plus inattendu.
Si tous ces peuples s’éveillent aujourd’hui,
les uns après les autres,
c'est grâce aux enfants des nouvelles
générations qui arrivent avec des exigences vibratoires
que n’avaient pas leurs aînés. Et même les
Illuminatis ne peuvent empêcher que leurs enfants soient bien
souvent dans le camp de la vie. Toute une génération inarrêtable qui n'a pas les symptômes paranoïaques de leurs aînés
du fait qu'ils arrivent avec un ego plus mûr.
La
paranoïa a en effet un autre aspect qu’il ne faut pas perdre de vue
pour comprendre la situation actuelle : l’identification
excessive à l’ego, et finalement au corps, a trois
conséquences psychologiques principales : le refus de
vieillir, un sentiment de solitude permanente souvent
insupportable qui pousse à la recherche effrénée de sexe
- le désir du partage du corps est lié à
la solitude de l’âme -, et un positionnement en concurrence avec tout le monde.
C’est pourquoi pouvoir et
sexe sont généralement liés. Alors que la
véritable autorité spirituelle passe par l’assomption
d’une solitude absolue (les responsabilités) car le Soi
est seul, sans recherche de compensation. Et sans peur de vieillir ni
de mourir car le corps est « au service ».
Alors
oui, l’affaire DSK dans ce contexte électoral prend tout
son sens. L’affaire aurait pu se produire à tout autre
moment qu’en période électorale mais l’élévation
vibratoire fait bien les choses. Encore DSK, toujours DSK, que
sortira-t-il de ce feuilleton à grand spectacle qui a
commencé de mettre en évidence que pouvoir et sexe
semblent indissociables ? Il en sortira deux choses : d’abord
le fait que désormais les machos n’ont plus qu’à
bien se tenir, et qu’ils ne pourront plus jouer avec le pouvoir
comme ils l’ont fait. Et deuxièmement le fait que LA
PLACE FAITES AUX FEMMES VA BRUSQUEMENT DE PLUS EN PLUS S’ETENDRE,
parce qu’on va comprendre que leurs motivations de pouvoir ne
sont pas les mêmes, et qu’on leur fera désormais
plus confiance qu’aux Berlusconi, Sarkozy, Giscard, Mitterrand,
Chirac et autres prédateurs caricaturaux (qui sont malgré
tout peu de chose en face de tant de dictateurs pour qui la conquête
du pouvoir est aussi une question de testostérones, une
affaire de mâle dominant comme dans tout le Règne
animal. Ne parle-t-on pas souvent d’« animal
politique » ? « La foule est une femme
qu’il faut violer » disait Hitler). Comment
voulez-vous avoir la volonté de pouvoir suffisante pour
conquérir ce dernier sans être manipulé par des
hormones mal ou bien placées ? Personne ou presque, y
compris dans les grandes entreprises, dans tous les lieux de pouvoir,
ne cherche l’argent pour l’argent. Tous cherchent
l’argent avant tout pour le sexe, qui a tendance à
disparaître avec l’âge… si on n’a pas
assez d’argent et de pouvoir. Le pouvoir est l’antidote à
l’âge. Et c’est la raison principale de non-parité
homme-femme.
Tout
cela, grâce â des
remises en cause dans les modes de fonctionnement, est en train de
venir au grand jour et c’est grâce à cela que les
femmes vont enfin prendre la place. Avec elles la question se pose beaucoup
moins : si une femme vient au pouvoir, en principe, c’est qu’elle
a des capacités et des intentions. Pas des hormones. A moins que comme parfois
elles ne cherchent le pouvoir que pour prendre leur revanche sur les hommes et les copier.
Cela a toujours été annoncé, l’Ere du
Verseau c’est l’Ere de la femme. Même celles qui
n’avaient pas le droit de conduire osent le faire publiquement
en risquant leur vie. Le matriarcat est l’avenir de la
politique, que les machos le veuillent ou non, comme il l’était
du temps de la Tribu, avant que la Reptilierie
ne s’incruste, et l’élévation vibratoire
actuelle est en train de secouer le cocotier pour que les fruits trop
mûrs tombent sans espoir de remonter sur l’arbre. Et les
citoyens vont désormais choisir des femmes partout, car elles
sont beaucoup moins souvent susceptibles de chercher le pouvoir pour
le sexe, que permet l’argent. Et dans ce cas, elles le
cherchent probablement davantage pour l’intérêt
général, pour soigner et protéger leurs enfants.
Ce n’est pas forcément toujours le cas, mais c’est
plus facile d’avoir confiance globalement.
Il
est grand temps qu’on s’en aperçoive. Le
mammiférien remplacera enfin le reptilien.
Souhaitons
qu’il ne soit pas trop tard pour qu’elles sauvent un peu la
planète.
Merci
DSK.
8 juillet 2011.