Je ne t'aime pas POUR que
nous soyons Un.


Je t'aime PARCE QUE
nous SOMMES Un.





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Ci-dessous.




El Nino deviendra grand.


Inondations du siècle en Chine, en Europe centrale, maintenant en Australie, au Brésil, à Sri Lanka, et toujours rien à Wall Street. La raison de ces précipitations jamais vues ? Elle est extrêmement simple, mais personne n’en parle bien entendu. On préfère mettre cela sur le dos de la nature alors que seuls les hommes, en tout cas quelques uns, sont responsables : LA DEFORESTATION.


Les forêts primaires avaient l’habitude d’attirer des quantités d’eau considérables. Ce n’est pas pour rien qu’on les appelait la forêt des pluies. Mais ces forêts n’existent presque plus et il faut bien que l’eau aille quelque part. En tout cas elles ont grandement disparu et les animaux qu’elles abritaient avec, par la faute particulière, et ce n’est pas une hypothèse, des multinationales du hamburger (remplacer les forêts par des pâturages à bétail) et des cultures pour carburants végétaux. On pourra évidemment dire que les peuples coupent les arbres pour faire leur cuisine, raison de plus pour interdire aux Multinationales de multiplier par dix cette incidence catastrophique. Qui ne fait qu’augmenter les effets du réchauffement climatique par diminution de la masse de photosynthèse.


Une fois établie cette responsabilité, le métaphysicien aura un regard sans haine ni peur en comprenant les tenants et aboutissants de cette évolution de la planète. Il sait que tout est guidé par le But universel démontré scientifiquement depuis 1985 dans le “ Livre de l’Infini ” (Editions Ganymède). Le but n’est pas de détruire la planète. Le but est que celui qui n’a pas l’éveil suffisant pour être authentique soit confronté aux situations qui vont ouvrir son cœur. Et ceci n’a rien de religieux ou de dogmatique.


On se demande souvent pourquoi ce sont toujours les pays en voie de développement qui prennent, et que les occidentaux sont toujours épargnés par les catastrophes naturelles. Ceux qui n’ont qu’une hâte : le changement de civilisation et l’ouverture à une autre dimension se disent avec un sentiment d’injustice en regardant les Haïtiens : “ cela irait plus vite si c’était Wall Street et la City qui prenaient ”.


Oui, cela irait peut-être plus vite, mais le but n’est pas d’aller plus vite. L’ego est toujours impatient, mais la Loi de l’univers n’est pas connue de l’ego. Elle agit au travers de lui. Le but est que ceux qui n’ont pas de cœur au point d’arracher et brûler le poumon du monde et l’habitat de milliards d’animaux le plus vite possible (avec la bénédiction des gouvernements auxquels ils donnent vie comme le Lion au Rat de la fable), s’éveillent à leur authenticité. Car un humain authentique est-il capable de tant de cruauté ?


Alors cela prend du temps, et ce sera toujours très progressif. Depuis longtemps ils voient des gens mourir de faim, périr dans la boue des glissements de terrain, des chevaux et des chiens en détresse, des orphelins totalement perdus, et jusqu’à présent ils s’en moquent. Le profit à court terme est infiniment plus important pour eux. Mais petit à petit les cataclysmes se rapprocheront jusqu’à ce qu’ils soient de plus en plus touchés dans ce qui est important pour eux. Eux seuls sont responsables. S’ils veulent y échapper, ils n’ont qu’à ouvrir les yeux. Comme disait Dylan “ how many deaths will it take till he knows that too many people have died ? ” Cela peut prendre longtemps. Cela a pris déjà beaucoup, beaucoup trop de temps. Mais l’évolution intime d’un individu ne se fait pas en un jour, et s’il était balayé par une vague, là s’arrêterait son travail. Or si certains sont incarnés en manipulateurs mondiaux, c’est bien parce qu’ils ont besoin de cette expérience, et d’aucune autre, pour aller là où tout homme doit aller : la réalisation du Soi.


“ Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu’ils font ”.. Un jour ils sauront. Pour le moment nous assistons impuissants à l’actualisation accélérée des antiques prophéties, et les météorologistes de la télé continueront encore longtemps à essayer de nous faire croire que tout cela est la fatalité des caprices de la nature.


De deux choses l’une. Ou bien on a le courage de comprendre et de se réformer, ou bien l’on se fait complice de la multiplication des souffrances du monde. http://www.humani-terre.net


Joyeuse fin du monde.




Frank Hatem - 11/1/11





Edito du nouvel an.













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