Et un autre ICI sur les catastrophes naturelles.
GENERATION REVOLUTION
.
C'est devenu un
lieu commun de dire que le temps s'accélère, que le
monde est en train de vivre des bouleversements inédits. Mais
certainement pas inattendus. Cela fait des années qu'on sent
bien que l'Ere des Révélations (l'Apocalypse) est en
route, et qu'elle ne laissera pas le monde indemne. Dans notre
article « Now We Can », nous disions que depuis
1998 tout devenait possible à ceux qui vont dans le sens de
l'évolution universelle, et que ceux qui voulaient résister
au tsunami vibratoire venu du fond du cosmos (en fait du centre de
notre galaxie) seraient obligés de partir.
2012, c'est la
fin du monde reptilien, pas la fin du monde humain. Son début
au contraire. Les prêtres mayas qui ont établi ce
calendrier étaient des purs représentants de la
Reptilerie. La fin du monde qu'ils prévoyaient était,
nous l'avons annoncé en nous contentant de l'espérer,
le moment de leur départ de la Terre, devenus incapables de
supporter les hautes vibrations qui se manifestent de plus en plus à
notre époque.
En fait, les
personnes qui savent accompagner cette élévation
vibratoire seront les humains qui parviendront à construire la
Nouvelle Civilisation à laquelle l'humanité, pour une
bonne part, aspire. Comme l'étonnant colloque prévu à
Paris en mai 2011, dont nous parlons sur notre site, y prépare.
« Il
y a quelque chose dans l'Etre qui recherche inexorablement la
liberté », nous a dit l'Homme Nouveau Obama le
jour du départ du Général Moubarak. Ce « quelque
chose », il y a belle lurette que l'Hyperscience, cette
science pour la nouvelle civilisation qui balaye les erreurs de la
Physique actuelle, l'a défini. Si on veut le comprendre, c'est
très facile. Il y a de nombreux sites sur l'Hyperscience.
Si on ne le
comprend pas, il est plus difficile d'intégrer ces hautes
vibrations et d'effectuer le passage qui s'imposera bientôt à
nous. On ne peut comprendre l'univers que si on comprend l'esprit
d'abord.
Les Révolutions
qui se multiplient en ce moment sont la manifestation inévitable
de cette élévation vibratoire. Il n'est plus possible,
à un certain niveau, d'accepter les compromissions, les
mensonges, les corruptions, et l'aspiration à la liberté
et à l'unité est de plus en plus forte.
On a pu dire que
c'est la misère, les inégalités, l'exploitation
de tout un peuple par quelques uns qui conduisent à ces
mouvements en dominos. Certes, lorsque tout va bien, on a peu envie
de se révolter. On a pu dire aussi que 30 ou 40 ans de pouvoir
prédateur, c'était trop. Mais vingt ans, dix ans aussi,
c'est trop, et la misère était déjà là,
et pourtant le point de rupture n'était pas atteint. Chaque
chose en son temps. C'est la conscience qui décide, et quand
la conscience s'élève et que rien ne bouge, un point de
rupture est inexorable. On a dit aussi que les technologies de
communication, Internet, Facebook etc., en étaient
responsables, créant de liens entre les individus et entre les
peuples comme jamais, et aujourd'hui la Révolution devient un
kit standard prêt à être transposé partout
où les conditions en manifestent le besoin.
Les manipulateurs
mondialistes qui ont mené le jeu jusqu'à présent
ont voulu que la globalisation réduise les salaires et les
droits en mettant tous les travailleurs eu monde en concurrence
directe (et aussi établir des monopoles privés dans
tous les secteurs vitaux de service public pour en tirer un profit
maximum), elle se retourne contre eux. C'est la Révolution
humaine qui se mondialise, et leur monopole de la communication censé
permettre de surveiller tout ce qui se dit et s'organise dans le
monde est devenu l'arme absolue qui fait tomber les marionnettes
dirigeantes les unes après les autres.
Ceux qui se
prétendent chefs d'états démocrates ne sont
d'ailleurs pas rassurés car ils savent que leurs méthodes,
bien que plus discrètes (si on n'a pas un canal de Suez comme
fond de commerce personnel, on peut avoir des centrales électriques
nucléaires), sont les mêmes, organisées autour du
principe de la marchandisation de tous les services publics et
l'appropriation par quelques uns de toutes les richesses naturelles
ou économiques, et que dans la situation actuelle où
plus aucun mensonge ne prend, où « tout ce qui
se marmonnait dans le secret des alcôves est désormais
crié sur les toits », toute leur construction
manipulatoire se retourne contre eux. Ils ne peuvent même plus
dire en privé ce qu'ils pensent sans que quelqu'un les filme
avec son portable et le publie sur internet. Voilà le résultat
de la tentative de mise en dépendance des populations via les
téléphones pucés. Ce n'est qu'un début et
ils le savent. Les Mayas le savaient. Ils savaient que toute cette
machination ne pourrait guère tenir au-delà de 2011 si
la population augmentait, et qu'il faudrait partir.
Car cette
machination ne date pas d'hier, comme on l'apprend dans le livre
« Les Cinq Clefs » chez Louise Courteau
Editions. Et l'échec aussi en était programmé,
mais involontairement.
Car tout ce qui
se passe en ce moment n'aurait pu se faire sans le facteur décisif
qu'est LA JEUNESSE. Comme par hasard, les pays en proie aux
révolutions sont ceux où la jeunesse est largement
majoritaire. Où on ne peut plus la contrôler. Où
les idées viennent d'ailleurs et où les anciennes
valeurs n'ont plus cours.
Mai 68 et tous
les mouvements de jeunes, en Chine en 67, en Californie etc. de
l'époque glorieuse où les « baby-boomers »
vivaient l'adolescence ou en sortaient, n'était dus qu'à
cela. Le décalage entre une jeunesse nombreuse et un ancien
monde. Aujourd'hui c'est la même chose. Puissance dix car bien
souvent, plus de la moitié de la population a moins de vingt
ans, voire moins de quinze ans.
C'est CELA à
quoi les anciens manipulateurs voulaient échapper : l'espèce
humaine dominante, créée semble-t-il par manipulations
génétiques, était censée au départ
n'être reproduite que par clonages. Et puis, les gênes
vivants étant plus fort que les laborantins aliens, la
reproduction sexuée est revenue à la surface. C'est ce
qu'ils ont appelé le « péché
originel » dans les textes anciens, bibliques ou
mésopotamiens. Et la suite était inexorable : les
manipulateurs, pas assez nombreux, savaient qu'ils auraient du mal à
contenir la population humaine malgré une organisation
concentrationnaire et hiérarchique de la société.
Ils n'y ont pas
échappé. Et c'est bien pire encore que ce qu'ils
craignaient. Car les enfants qui sont nés ces vingt dernières
années, et plus encore ceux qui naissent aujourd'hui, sont de
plus en plus des enfants « INDIGO »,
« MAGENTA », « CRYSTAL »,
des enfants différents, qui n'ont presque rien à
apprendre des adultes, qui connaissent la vie mieux qu'eux, qui ont
la Connaissance infuse et comprennent la Métaphysique de
l'univers ainsi que toutes ses implications psychologiques, sociales
et politiques bien mieux que leurs parents qui souvent croient encore
à la matière et aux mathématiques. C'est
frappant. Aujourd'hui c'est un enfant sur deux qui naît avec ce
niveau vibratoire exceptionnel inconnu chez les générations
précédentes.
Et cela ne peut
pas ne pas changer le monde. Quelles que soient les tentatives
politiques, industrielles, médicales pour réduire les
capacités intellectuelles des populations (avec des méthodes
scolaires rendant illettré par exemple, une télévision
débilisante toute-puissante mais que ces enfants n'écoutent
plus qu'en riant, des informations émotionnelles destinées
à augmenter la violence autodestructrice), ou pour diminuer le
niveau de santé, voire diminuer drastiquement le nombre
d'individus (par la chimie, les manipulations alimentaires ou
médicamenteuses, vaccins et autres) ou leur capacité de
reproduction, rien n'y fait. Jamais les jeunes n'ont été
aussi nombreux, aussi intelligents, jamais ils n'ont eu autant soif
de prendre leur destin en main, jamais ils n'ont été
moins dupes du monde qu'on veut leur faire avaler. Et le résultat
est ce qu'il est.
OK, en voilà
assez, on s'organise, et on prend les commandes du vaisseau. En trois
coups de cuiller à pot c'est fait. Et demain les
multinationales qui détruisent la planète auront
disparu comme les dinosaures grâce à cette nouvelle
vibration de la jeunesse qui nous vient du cosmos et qui est là
pour faire de la Terre un paradis. Ni plus ni moins.
La liberté
n'est plus un droit, c'est un devoir.
Frank Hatem - 14/02/11