LE
CHANNELLING AUSSI SE
FAIT UNE BEAUTE POUR
LA FIN DES TEMPS Vous
l'aurez observé, les enseignements channellisés
évoluent à vitesse accélérée
depuis quelques années, et les langages sont de plus en plus
puissants. Pendant longtemps ils étaient adaptés à
la petite comprenette de la majorité, mais plus l'humanité
évolue, plus les paroles venues d'en haut sont claires et
puissantes, et plus elles sont transformatrices. Frank Hatem témoigne
ici. Frank Hatem,
c'est vous qui avez fait remarquer que les messages « channellisés »
changent de discours avec l'imminence de cette Cinquième
Dimension que vous annonciez dans les années 70 comme tous
ceux qui parlaient de l'Ere du Verseau. Pourriez-vous donner des
exemples ? Frank Hatem :
Non. Il n'est pas besoin de donner d'exemples. Cela est flagrant pour
tous ceux qui ont l'habitude d'écouter et de lire. L'humanité
est capable d'entendre des choses qu'elle ne pouvait intégrer
il y a vingt ou trente ans, et cela ira en croissant, car il y a des
choses qu'elle n'est toujours pas apte à entendre, et que ne
lui sont toujours pas dites par les « channels ». Ganymède
: Faut-il croire tous les « channels » ? F. H. :
Evidemment pas. Mais le tri est vite fait. La majorité des
channels sont abusés, ce qui ne veut pas dire que leur
discours soit faux. Les « Reptiliens » ont
l'habitude d'utiliser les humains et leurs énergies, et en
échanges, dans un jeu de dupes dont les channels ne sont pas
conscients sauf quand ils commencent à en subir les
conséquences, ils donnent des informations qui sont souvent
très vraies et très puissantes. Mais pas tout. Et en
les signant du nom de grandes entités spirituelles. Donner des
informations vrais, car leur intelligence est grande, leur permet de
glisser aussi ce qui maintient l'humanité en sujétion.
La discrimination permise par l'Hyper-rationalité causale
permet de s'en rendre compte très vite. G. : Et puis
il y a les vrais « channels ». F. H. :
Absolument. Et c'est d'eux que je parle lorsque je dis que le niveau
s'élève. Car de l'autre point de vue le niveau ne peut
s'élever, pour la simple raison que les grandes révélations
transforment l'humain dans le sens de la réalisation et de la
discrimination (discernement, relatif à une hauteur de
jugement). Il arrive un niveau de simplicité où on ne
peut plus introduire de manipulations. Un niveau de simplicité,
c'est un niveau vibratoire, et arrivé à un certain
niveau le « reptilien » n'a plus accès. G. : Et
aujourd'hui on atteint ces niveaux ? F. H. :
Absolument. De plus en plus de publications sont pures et parfaites
et ne contiennent aucune tache manipulatoire. G. : Vous ne
voulez pas donner d'exemples, mais pouvez-vous quand même
évoquer des choses qui ne se disaient pas auparavant ? F. H. :
Simplement par exemple il est dit de plus en plus clairement que tout
est dans l'esprit et que la matière n'est que mentale. G. : On l'a
toujours dit. F. H. : Non. On
l'a toujours dit en l'enveloppant de telle façon que cela ne
puisse choquer celui à qui cela ferait peur, et il y avait
toujours le moyen de contourner l'évidence. Aujourd'hui on
entend des choses qui ne permettent plus de fuir mentalement. G. : Vous en
tout cas vous n'avez jamais hésité à le dire. F. H. : Je l'ai
toujours non seulement dit mais démontré de façon
incontournable, ce qui évidemment faisait fuir beaucoup de
monde, car il n'y a pas alors de fuite possible pour le mental. Il
faut donc un désir ardent de compréhension, au prix du
sacrifice de l'ego, pour entendre ce discours. Il y a vingt ou trente
ans, lorsque je disais que l'univers est une création de
l'esprit à chaque instant selon les besoins spirituels
manifestés, on m'envoyait les chaises à la tête.
Aujourd'hui cela ne fait plus peur à personne. G. : Mais vous
le disiez quand même. F. H. : De toute
façon n'écoute que celui qui y est prêt. G. : Et vous,
vous n'avez jamais dit que vous étiez un « channel ».
F. H. Non. Je
l'ai évoqué dans le livre que j'ai écrit en
Anglais, « New Knowl'Age », et aussi dans la
version française éditée sans mon nom par les
Editions Félix : « l'Origine du Monde ».
G. : Vous y
parliez de Melchisédech.
F. H. :
Absolument, j'ai su très vite que c'était Melchisédech
(pas l'écrivain qui s'est donné ce nom, bien sûr,
mais le Roi de Jérusalem que cite rarement la Bible
(« Seigneur de Justice, Seigneur de Paix), car il s'est
présenté à moi en 1985 de façon à
empêcher tout doute de ma part, quelques semaines après
l'écriture de mon livre essentiel, le « Livre de
l'Infini » qui fut le produit d'illuminations extrêmes.
En fait, Melchisédech inspire beaucoup de monde, parfois sous
le nom de Michaël (mais ce n'est pas toujours le vrai, loin de
là) car c'est le même. « Saint Michel »
est l'Archétype de Melchisédech qui en est une ultime
incarnation. Il était aussi l'inspirateur d'Akhenaton par
l'intermédiaire de sa mère et par suite de Toutankhamon
qui fut assassiné lorsqu'il atteignit l'âge de
comprendre le sort qu'on avait réservé à son
oncle, et eut la velléité d'en reprendre la doctrine et
donc de s'appeler non pas Toutankhamon mais Toutankhaton, ce qui
signifie « le Tout est la vie de l'Etre ».
Il n'était pas le fils d'Akhénaton contrairement à
ce qu'on prétend mais son neveu, élevé par lui. G. : « Le
Tout est la vie de l'Etre », on croirait vous lire.
F. H. : Bien sûr,
il n'y a pas de différence entre la doctrine d'Akhénaton
et la mienne. La mienne est évidemment plus moderne et un peu
plus précise, moins entachée de religion ou de dogmes,
mais au fond c'est la même chose. On la retrouve chez les
Esséniens et les Cathares par filiation directe, avec des
variantes bien entendu. G. : Ce n'est
pas Akhénaton qui vous a inspiré ?
F. H. :
Impossible.
G. : Pourquoi
impossible ? F. H. : Parce
que. G. : Pourquoi
donc n'avez-vous jamais parlé de cela ? Les gens aiment le
romantique spirituel et ceux qui enseignent sous couvert de leur
inspirateur cosmique ont beaucoup de succès.
F. H. : Tant
mieux pour eux. G. : Allez,
détendez-vous et répondez à mes questions :
comment cela se passe-t-il lorsque vous êtes inspiré par
Melchisédech ? F. H. : Vous me
faites penser qu'il y deux sortes de channelling : les inspirateurs
et les aspirateurs dont on a parlé précédemment. G. : Qui vous
inspire cet humour approximatif ? F. H. : Je vais
demander. G. : Bref.
C'est vrai qu'on vous a souvent vu prendre des notes lorsque vous
faites des conférences. C'est plutôt rigolo. Un orateur
qui note ce qu'il dit a posteriori mais n'utilise jamais aucune note
préparée. F. H. : Oui,
c'est vrai, lorsque je suis dans ma mission, que j'écris ou
que je parle, je reçois en continu et c'est impossible de
retenir le flux. Parfois il y a des interruptions, lorsque par
exemple je me lance dans une démonstration dont je n'ai pas la
plus petite idée, et que je me demande bien ce que je vais
dire, alors je m'arrête et j'écoute, et c'est toujours
immédiat. La réponse est là, et je l'entends
très profondément avec une douceur inexprimable.
G. : C'est
Melchisédech ? F. H. Souvent.
Mais ce n'est pas systématique. C'est plutôt lorsque
j'écrivais entre 1973 et 1993, ensuite, je ne suis plus sûr,
mais ce ne furent que des compléments de toute façon.
L'essentiel était dit.
G. : Qui
d'autre ?
F. H. Saint-Louis
est beaucoup intervenu. Surtout dans les moments de polémique. G. : Vous ne
trouvez pas que c'est un parfait orgueil d'avoir fait croire pendant
trente ans que vous étiez l'auteur de vos découvertes
alors qu'elles vous étaient inspirées d'en haut ? F. H. : Pourquoi
orgueil ? G. : Parce que
c'est une façon de vous faire mousser en tant qu'ego. F. H. : Je n'en
ai jamais tiré d'orgueil. Je sais qui est Frank et je sais qui
est l'esprit qui l'anime. Frank dit « je »,
certes, mais il sait qu'il n'est qu'un instrument. Et ce qui parle à
travers Frank peut tout aussi bien parler à travers d'autres,
et à toutes les époques, et c'est le cas. Même si
un outil peut être plus affûté qu'un autre. Un
jour, tout le monde pourra enseigner la cause de l'Etre et de
l'univers à partir de la Nécessité du néant
à chaque instant. Cela n'étonnera plus personne. G. : Je ne
sais pas si vous êtes sincère ou diaboliquement habile. F. H. : Qui peut
prétendre être absolument sincère et authentique
? C'est une recherche sans fin. Ce que je peux vous dire, c'est que
mettre Frank en avant m'a toujours fait peur. Chacun ses
imperfections. En fait si je n'ai jamais parlé de mon
inspirateur privilégié, c'est davantage par timidité.
Par peur de me tromper, et par peur au contraire de donner
l'impression que je ne suis pas quelqu'un comme tout le monde.
Affirmer « je channellise Untel ou Unetelle »
me paraît trop audacieux, et peut-être bien prétentieux.
C'est une intimité, et c'est difficile d'en parler et
d'affirmer de façon certaine. Moi j'en suis sûr,
évidemment, je le sais depuis longtemps et j'en ai eu mainte
fois des indices probants, mais de là à le crier sur
les toits, c'est difficile. Je préfère dire que j'ai
cherché comme tout le monde peut chercher, et que je suis
heureux de partager ce que j'ai trouvé. Et c'est vrai
également, car rien ne serait venu à moi si je n'avais
eu un désir irrépressible de comprendre et de me placer
là où il est possible d'entendre. Ainsi je laisse tout
le monde penser que s'il désire vraiment, il peut entendre
aussi. Que ce n'est pas une question d'intelligence ni de supériorité
à quelque point de vue que ce soit. Mais comme certains ont
envie de faire de la musique et y consacrent leur vie, moi j'ai une
soif de compréhension métaphysique, et rien n'avait pu
étancher cette soif avant que je m'ouvre à la
Rationalité absolue sans postulat. Aucun livre, aucun auteur.
Et pourtant il y en a d'excellents, et beaucoup. Ni la Kabbale, ni
Lao Tseu etc., peut-être un peu plus le Vedanta, mais en tout
cas il restait des mystères à éclaircir et pour
Frank c'était vital de les éclaircir. Celui qui invente
l'électricité n'invente pas l'électricité.
Il a simplement plus envie de voir clair que les autres et met ainsi
son esprit là où l'électricité existe.
C'est comme une attirance à l'odeur. Ensuite les autres en
profitent, mais chacun son métier. D'autres seront meilleurs à
la fabrication de pain et feront le meilleur pain de la planète,
simplement parce que leur désir n'était pas satisfait
par les autres pains. J'espère
que vous n'en voudrez pas à Frank d'avoir joué un petit peu les
Jonathan Livingstone. Vous savez, c'est avant tout pour lui. Pour
survivre. Mais si ça peut servir à d'autres... G. : Mais comment peut-on parler de channelling si on est un seul esprit ?
F. H. : Bien sûr il n'y a qu'un seul esprit. Mais il y a une infinité d'egos contenus dedans.
Et justement parce qu'il n'y a qu'un seul esprit on peut avoir accès è chacune de ses vibrations. Personne n'est séparé de personne, et comme tout est présent, aussi bien
ce qu'on croit passé que ce qu'on croit à venir est en nous. Chaque vibration de l'être est contenue dans la conscience présente. Encore faut-il accepter cela.
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